Née le 7 janvier 2004 à Lausanne, Tiffany Chavin découvre le basketball à l’âge de 12 ans sur les conseils de son grand-père, qui l’encourage à essayer ce sport. L’expérience lui plaît immédiatement et marque le début d’une aventure qui va rapidement prendre une place importante dans sa vie.
Elle effectue ses deux premières saisons à Échallens, avant de rejoindre Espérance Sportive Pully, où elle évolue pendant huit ans. Un long parcours qui lui permet d’accumuler de l’expérience et de vivre plusieurs moments forts, notamment des participations régulières aux Final Four avec la LN1 ainsi qu’une finale de Coupe de Suisse avec l’équipe de Ligue nationale A de Pully.
En 2026, Tiffany rejoint Lausanne Prilly Basketball pour ouvrir un nouveau chapitre de son parcours. Du haut de ses 1,75 m, la numéro 21 évolue aux postes 3 et 4. Solide et polyvalente, elle s’appuie avant tout sur un fort esprit de compétition, une qualité qui la pousse à se battre et à apporter de l’intensité à son équipe.
L’une des principales inspirations de Tiffany vient étonnamment d’un autre sport. Elle admire la joueuse de tennis Coco Gauff, notamment pour sa force mentale et sa capacité à ne jamais abandonner. Une détermination qui fait écho à l’une des qualités que Tiffany souhaite elle-même continuer à développer.
Ses meilleurs souvenirs de basketball sont autant sportifs qu’humains. Elle garde notamment en mémoire son expérience avec la sélection vaudoise, mais aussi les nombreux déplacements avec ses coéquipières de Pully, marqués par les rires et les moments partagés en dehors des terrains.
Cette saison avec la NLB Women de Lausanne Prilly représente pour Tiffany un nouveau départ. Sur le plan personnel, elle souhaite renforcer son mental, tandis que son objectif collectif est de contribuer à créer une forte cohésion de groupe, essentielle pour avancer ensemble tout au long de la saison.
En dehors des parquets, Tiffany reste très sportive et apprécie particulièrement le football. Elle est également passionnée de jeux vidéo, avec une spécialité qu’elle revendique volontiers : difficile de la battre à FIFA.
Entre esprit de compétition, blessures et périodes plus difficiles, son histoire avec le basketball n’a pas toujours été simple. Mais malgré les obstacles, l’envie de jouer reste intacte :
« C’est une relation difficile entre les grosses blessures et les down, mais je ne m’en lasse pas. »